15 décorateurs et architectes d'intérieur réinventent un hôtel particulier exposition
"Métamorphose", l'exposition 2013 AD Intérieurs

Organisée par le célébrissime magazine de décoration AD Intérieurs, l’exposition "Métamorphose" met en scène le talent de quinze décorateurs. Ceux-ci sont conviés, pour l'édition 2013, à réinventer l’intérieur d’un hôtel particulier du XVIIe siècle.

Rendez-vous est donné aux amateurs d'arts décoratifs à l’Enclos des Bernardins, du 7 au 22 septembre 2013 (47 quai de la Tournelle 75005 Paris).

salon des Quatre Saisons avec toiles dans style de Prud’hon et mobilier Bellangé, ambassade d'allemagne
L'hôtel de Beauharnais, 78 rue de Lille 75007 Paris

Martiale et romantique fut la Prusse, avant de s’abandonner en 1870 à l’étreinte avec l’Allemagne. Au jeune royaume né de son sein, elle léguait ses ambassades.

La Prusse, désormais allemande, possédait à Paris avec l'hôtel de Beauharnais un joyau inestimable. Frédéric-Guillaume II avait particulièrement apprécié ce palais qui lui avait été confié lors de son séjour dans la capitale en 1814.

salle du trône, ambassade de Grande-Bretagne à Paris
L'hôtel Bétune-Charost, 39 rue du Fbg-Saint-Honoré 75008 Paris

En 1720, le duc de Charost commande les plans de son hôtel à l’architecte Mazin sur le faubourg Saint-Honoré qui est alors le nouveau quartier à la mode. En 1803, Pauline s’investissait avec un soin particulier à remettre au goût du jour sa nouvelle demeure, tandis que les collections de son mari, le prince Camillo Borghèse, en étaient la parure. Le 24 octobre 1814, le duc de Wellington, au nom de sa majesté britannique, signe l’acte d’acquisition de l’hôtel de Béthune-Charost ancienne résidence impériale de Pauline Borghèse.

Chambre de l'impératrice par l'architecte Berthault
La Chambre de l’Impératrice à la Malmaison

En 1799, répondant au désir de son mari qui cherchait une terre aux environs de Paris, Joséphine Bonaparte se porte acquéreur du domaine de la Malmaison.

Elle fait alors restaurer la vieille bâtisse dans la veine néo-classique et fait aménager les jardins. Elle conserva la propriété du domaine après son divorce de napoléon et vivra dans ce véritable château-musée jusqu’à son dernier soupir en mai 1814.

escalier décoration d'intérieur art nouveau
L'Art nouveau, la révolution décorative

Pinacothèque de Paris (exposition du 18 avril au 8 septembre 2013)

En réaction au classicisme, le mouvement Art nouveau n'impose aucune obligation aux artistes. Conçu comme l'art de la liberté, l’art nouveau se dégage en effet des convenances qui entravaient jusque-là la création. Les formes codifiées qui sont la caractéristique de l'académisme éclatent comme pour faire de ce nouveau mouvement un art transgressif au cœur duquel l'érotisme devient une donnée essentielle.

Palais, maisons et autres édifices modernes dessinés à Rome Percier et Fontaine
Percier et Fontaine, grands ordonnateurs de l'architecture néoclassique

Charles Percier (1764-1838) est un architecte et décorateur néo-classique qui travailla en association avec son camarade d'études Pierre-François-Léonard Fontaine à partir de 1794. Leur collaboration fut si étroite qu’il est quasiment impossible de distinguer le travail de l'un ou de l'autre. Ensemble, Percier et Fontaine furent les instigateurs et principaux représentants de cette version du néo-classicisme riche et consciencieusement archéologique appelé le style Empire.

artiste Joan Sallas Sacred stiches Waddesdon Manor décoration intérieur
«Sacred stiches » à Waddesdon Manor

Construit par le Baron Ferdinand de Rothschild afin de présenter sa collection d’art au public mondain du XIXe siècle, le manoir Waddesdon propose désormais aux artistes contemporains de créer in situ. Les créateurs Joan Sallas et Philippa Lawrence présentent leur travail dans le cadre de la programmation d’art contemporain du manoir, qui accueille aussi l’exposition « Points sacrés » (exposition «Sacred stiches » jusqu’au 27 octobre. Waddesdon Manor. Queen Street, Waddesdon, Aylesbury, Buckinghamshire HP18 0JW).

Lambrequin ouvragé avec passementerie pour intérieur de style Napoléon III. Lesage
La saga Lesage, manufacture de broderie

L’histoire de la dynastie Lesage débute dans les années 1880, lorsque Adèle et Gustave Lesage s’installent à Paris. Leur fils, Albert, y naît en 1888.

Il est d’abord commissionnaire dans une société de commerce extérieur, puis est engagé comme directeur-modéliste dans un grand magasin aux USA. Celui-ci revient à Paris en 1922. Il a alors 34 ans et envisage une nouvelle carrière.

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